Alors que la demande de formation et d’enrichissement culturel n’a jamais été aussi forte et nécessaire pour la requalification professionnelle, les Régions disposent d’un potentiel unique pour y répondre : les lycées.
Les 4500 lycées Français, dont la construction et l’entretien dépendent des Conseils régionaux, sont inoccupés une grande partie du temps. Le Mouvement Démocrate propose que les régions profitent de ces créneaux libres pour mettre en place une nouvelle université populaire, ouverte à tous et favorisant l’apprentissage, l’épanouissement et la requalification tout au long de la vie et pour tous les publics.
Le progrès d’une société ne peut se bâtir sans une volonté farouche de donner au plus grand nombre accès aux savoirs à tout moment de leur vie.
Premier objectif de cette université populaire : organiser la lutte contre l’illettrisme et l’apprentissage de la langue française au plus près des citoyens qui la maîtrisent mal, afin de lutter contre les exclusions et de favoriser l’intégration et l’insertion.
Au delà de ce premier objectif, c’est un changement de point de vue qu’il faut opérer en affirmant la formation ne peut plus être exclusivement initiale et réservée aux plus jeunes. L’émancipation par l’accès aux savoirs de tous doit être organisée sur tout le territoire, les lycées offrant un maillage de proximité pour y répondre.
Dans ces lieux de savoir doit donc s’opérer une véritable révolution, à l’échelle des régions. Cette université populaire sera une arme considérable pour permettre la formation des citoyens tout au long de leur vie, pour faire circuler la connaissance, pour donner l’envie de la découverte culturelle et scientifique, pour faciliter l’apprentissage des langues étrangères.
« A travers l’université populaire du soir, chaque région offrira à ses citoyens l’opportunité de se former, de s’instruire, de s’élever, à tous les âges de la vie. C’est un formidable message d’espoir et de confiance en la perfectibilité de l’être humain, une fantastique opportunité aussi pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’accéder à l’éducation qu’ils auraient souhaité dans leur jeunesse de découvrir de nouveaux savoirs, de nouvelles idées. »











